L'histoire derrière Asensio
Le 1er juillet 2026, j'ai lancé Asensio — officiellement, administrativement, légalement. Mais l'histoire, elle, a commencé bien avant. Elle mérite d'être racontée telle qu'elle s'est vraiment tissée, sans l'enjoliver ni la précipiter.
D'où je viens
Je m'appelle Alexis, je suis né en 1982 et je suis de la région namuroise, en Belgique. J'ai passé la majeure partie de ma carrière dans l'informatique, entre entrepreneuriat et responsabilités techniques, à relever toutes sortes de défis.
Puis le monde de l'accompagnement holistique s'est imposé à moi. Je ne prétendrai jamais connaître votre métier mieux que vous. Mais je l'ai côtoyé d'assez près pour en connaître les réalités, et en particulier tout ce qui se passe autour des séances.
Un désordre que tout le monde connaît
C'est là, justement, que j'ai vu le problème. Un agenda d'un côté, qui ignore tout des fiches. Des notes de séances de l'autre, éparpillées d'un support à l'autre. Des documents « classiques » qui ne se parlent pas, finissent par se croiser mal, ou pire, par se perdre. Et au bout du compte, du temps passé à gérer plutôt qu'à accompagner.
Les outils existaient, bien sûr. Mais ils étaient trop chers, trop lourds, ou pensés pour d'autres métiers, et il fallait tordre son activité pour la faire entrer dans leurs cases. Beaucoup de praticiens travaillent seuls, à domicile ou à distance, et ont besoin d'un outil à leur mesure, pas d'une usine à gaz. (Pour qui veut comparer sur pièces, j'ai publié un relevé des tarifs de neuf logiciels du marché, Asensio compris.)
Or dans ce métier, la confusion n'a pas sa place. Et l'organisation ne devrait jamais coûter — ne serait-ce qu'en temps, cette matière la plus précieuse qu'on offre à ceux qu'on accompagne.
L'idée était là, le prélude insatisfaisant
L'idée a pris forme dès 2024, pas comme un ensemble clair mais comme une vision de ce que pourrait être une application idéale qui regrouperait tout en son sein.
En 2025, j'en ai posé une première ébauche. Puis je l'ai laissée reposer : j'ai toujours travaillé par itérations, et c'est surtout dans la conception qu'on ressent la prise de maturité, en reprenant les bases pour être sûr d'aboutir à un véritable produit. C'est essentiel pour un outil auquel on confie ses rendez-vous et ses notes de séances : on ne peut pas se contenter d'« à peu près ».
Janvier 2026 : tout reprendre
Alors j'ai tout repris, depuis le début. De bonnes bases posées de janvier au 1er juillet, puis, surtout depuis la reprise de septembre, un travail de forçat, au sens propre, sans raccourci ni demi-mesure : je voulais un outil qui réponde vraiment au besoin, pas une esquisse de plus.
Il y a d'abord ce qui se voit : l'agenda, les fiches clients, les notes de séances, la facturation, la prise de rendez-vous en ligne, les questionnaires, l'espace réservé aux personnes que vous accompagnez. Et puis il y a ce qui ne se voit pas, et qui a demandé autant de soin. Des sauvegardes régulières. La conformité au RGPD, avec un accord de sous-traitance publié et lisible. Des vérifications automatiques que chaque mise à jour doit passer avant d'arriver en ligne.
Et une exigence qui va jusqu'aux détails. Des performances soignées, parce qu'une page qui se fait attendre, c'est du temps pris sur vos séances. Une application pensée pour être accessible à tous, quels que soient l'écran, la vue ou la façon de naviguer. En un mot : vous offrir le meilleur, y compris là où personne ne regarde.
Des choix à contre-courant
Mes années dans l'informatique m'ont appris une chose : ce qu'un outil fait de vos données compte autant que ce qu'il vous permet d'en faire. Asensio est un projet belge, hébergé sur des serveurs privés en Europe, hors des grandes plateformes cloud américaines. Vos données ne servent qu'à vous : aucune revente, aucun traceur publicitaire, aucune intelligence artificielle greffée dessus ni entraînée sur elles.
Ce ne sont pas des arguments ajoutés après coup, ce sont des choix de départ — et ils ont un coût, en temps comme en facilité. Je les détaille dans Vos données restent en Europe et sur la page Valeurs.
Et enfin, le lancement
Après tant d'essais, de vérifications, de validations et d'optimisations de performances, j'ai enfin pu voir Asensio s'élever, au grand jour, le 1er juillet 2026 — un soulagement immense, et une fierté simple : celle d'avoir tenu bon jusqu'au bout.
Et j'ai tenu à marquer ce moment à ma façon : j'ai pris mon propre abonnement. Facture numéro 00001, à mon nom. Je suis mon propre premier client — je paie, moi aussi, mon abonnement, comme n'importe quel praticien qui s'inscrit aujourd'hui.
Pourquoi « Asensio »
Le nom n'est pas né du hasard. Il porte en lui la sonorité de l'ascension — cette idée de s'élever, d'avancer vers des valeurs plus hautes, plus vraies. C'est très exactement ce que je voulais qu'il incarne, tant dans ses choix structurels que techniques : des valeurs un peu à contre-courant, un outil pensé à hauteur d'humain.
Et maintenant
Le lancement n'était pas une fin. Asensio continue d'évoluer, et c'est vous qui en fixez la direction : ce qui est en cours et ce qui vient est publié sur la page Développements, où chacun peut voter pour ce qui lui manque. Et quand vous écrivez, par le support intégré ou à contact@asensio.app, c'est moi qui vous réponds.
Ce que j'en retiens, avant toute chose, tient de l'intime : avoir porté ce projet jusqu'à son terme. Mais aujourd'hui, cet accomplissement prend une saveur différente — celle de pouvoir, enfin, déposer entre vos mains l'outil que j'estime être celui qui répond le mieux à vos besoins, à vous qui accompagnez les autres.
Ce que ça donne concrètement aujourd'hui : les fonctionnalités.